• Centenaire

    Un accouchement difficile. (Texte présenté au Comité du prix littéraire de l'Abitibi-Témiscamingue)

     

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    CENTENAIRE

     

    Au quarante-huitième nord, c'était le temps des jours de longue lumière. La nature, encore attendrie des verts du récent printemps, affichait sa beauté avec arrogance. Elle était fraîche et farouche comme une mariée du jour. C'était ce qu'on pouvait deviner, ce qui flottait dans l'air.

    • Ça fait 14,90$... vous êtes sûr que ça ira?

    Sous le plafonnier de la voiture, les yeux cernés du taximan trahissaient son expérience des quarts de nuit.

    • Oui, je vous assure. J'ai des amis qui habitent tout près. Ils m'attendent.

    Les deux hommes n'étaient pas dupes mais aucun d'eux n'en rajouta. Il n'était pas usuel de terminer une course à quatre heures du matin, sur une route isolée, près du lac Beauchastel. Le client avait appelé au stand à partir d'une cabine publique et n'avait pas donné d'adresse de destination. Il avait seulement demandé une voiture pour aller vers le boulevard Témiscamingue.

    Une fois à bord, il avait précisé :

    • Route 391, direction sud, vers Beaudry. Je vous indiquerai l'endroit.

    Au sortir de la ville, une grande descente puis, le lac Pelletier paré de clarté lunaire. Quelques kilomètres plus loin, si les vitres de l'auto avaient été baissées, les occupants auraient entendu le grondement tumultueux du rapide Proulx, encore gros de ses eaux. Pendant tout le trajet, pas un mot. Le chauffeur affichait l'air blasé de celui qui a déjà tout vu. Ses œillades dans le rétroviseur ne lui avaient rien appris sur son passager.

    • Un paumé, pensa-t-il.

    Le point de chute que le client avait en tête était le croisement de la route avec le chemin Lavigne, en pleine nature sauvage. Cette nuit-là, tout était engourdi, englué. L'endroit était à l'abri du chapelet de résidences luxueuses construites sur les berges du lac Beauchastel. Il aurait fallu un insomniaque égaré pour témoigner de l'arrivée de la voiture.

    Le chauffeur prit le 20$ qu'on lui tendait et revint à la charge :

    • Je peux vous déposer directement chez vos amis. À cette heure, dans un endroit pareil, on ne sait jamais…
    • Gardez tout. Ça ira, merci. Une petite marche me fera le plus grand bien. Ça m'éclaircira les idées.

    Cette dernière remarque avait été enrobée d'un sourire sympathique, rassurant. Le type sortit du véhicule sans hâte et referma doucement la portière. Dehors, la lune de juin caressait les pics d'épinettes. Les troncs, quant à eux, se faisaient menaçants. Une obscurité totale baignait le sol à la base des arbres. Une armée musclée et obscure, en rangs serrés : en position de combat. Dans le calme d'un fragile équilibre, le jeune été se reposait.

    Debout dans le noir, l'homme frissonna quelques instants, immobile. Les nuits étaient encore froides. Il attendit de voir disparaître les feux arrières de la voiture qui retournait vers Rouyn-Noranda. Il pressa ensuite le pas en sens inverse, sur l'accotement de la route. Il avait un bon kilomètre à faire avant d'atteindre le chemin forestier qu'il désirait emprunter.

    Un chien jappa sur sa gauche. Ultime rappel. De ce côté, en contrebas, la végétation avait été élaguée. On devinait la présence de quelques résidences, disséminées au milieu de terrains légèrement boisés. Il préférait qu'on ne le vit pas. À cette heure de la nuit, les risques de croiser un passant étaient minces.

    Il marcha pendant une vingtaine de minutes. Après avoir franchi une petite butte, il quitta la chaussée et vira sur sa droite, vers un chemin forestier non carrossable. Son cœur se serra.

    Avant la forêt, tout près de la route qu'il venait de quitter; du plexi, du ciment et du métal désolants. Même en pleine nuit, on ne pouvait se soustraire à un lot de pancartes criardes aux pieds boulonnés dans le ciment. Ça jurait avec la majesté des lieux. Des administrateurs avaient recensé, organisé, et placardé l'endroit. Aux yeux du visiteur nocturne, c'était l'insulte après l'injure. Une tentative de harnachement de travaux millénaires accomplis par la nature. Les collines montagneuses de l'endroit avaient été sculptées par le lent mouvement de retrait des glaciers. L'opération avait duré des siècles et des siècles. En tout cas, le déplacement des masses avait été assez lent pour ne pas se laisser capturer par un schéma, aussi précis soit-il.

    Pas à pas, il laissa derrière lui la richesse du plein clair de lune. Il chemina dans le boisé touffu, par la faille de la vieille route abandonnée. La lumière y était plus timide, le froid plus présent. Malgré tout, des moustiques en comité de bienvenue, célébraient sa présence. Il avait apporté sa lampe de poche mais préférait ne pas s'en servir.

    Il stoppa quelques instants au milieu de l'incertain chemin graveleux, largement éventré en son centre par les torrents de la fonte des neiges. D'innombrables talles de noisetiers et d'amélanchiers débordaient sur la voie. Elles se présentaient en masses sombres et uniformes. Devant lui, un large corridor de noir grisâtre pénétrait la nuit. Le visiteur attendrait que ses yeux s'habituent à la demi-obscurité et gagnent en perspective. Après seulement, il allongerait son pas pour la montée.

    Peu à peu, sa perception du sentier changea. L'intrus devint plus sensible à la pâle clarté tamisée. Il distinguait mieux les bosquets de chaque côté, un humus odorant émanait des feuilles recouvrant le sol. Plus loin, sous la masse des grands arbres, une obscurité totale régnait à cause de l'épaisseur du couvert végétal. Deux visages de la nuit.

    Immobile, planté droit comme un piquet; souffle court, pouls rapide, ses veines se gonflaient par sa seule détermination. Pour lui, pour le séduire, la forêt nordique avait paré le vieux chemin de ses plus beaux effluves. Rassurant.

    À cause de la forte pente du sol devant lui, la terre sous ses pieds était encore un peu détrempée. Par devant, d'autres arbustes; cerisiers sauvages ou pimbinas, agressaient les abords de la voie par leur volume. Ils terminaient leur floraison. Il pensa aux lilas qui avaient orné la façade de sa demeure jadis. Pensée agréable qu'il ne repoussa pas. L'odeur musquée du tapis de feuilles mortes se mêlait au baume floral nouveau. Le mariage de ces odeurs acheva de le séduire. Il se sentit forcé d'articuler un murmure :

        Merci… merci beaucoup.

    L'acclimatation terminée, il entreprit la montée des quelques kilomètres pentus qui le mèneraient vers le premier lac, au sommet de la montagne : le lac Despérier. Il avançait lentement mais d'un pas régulier. Il retrouva sa chaleur dans le mouvement. À chaque enjambée, des cailloux fuyants roulaient sous ses semelles. Il y avait quelque chose de solennel dans son entreprise. D'infinis détails l'assaillaient de toute part. Il devait constamment analyser, faire le tri et ne conserver que ce qu'il jugeait essentiel. Ses sens étaient en état d'alerte permanente.

    D'imposantes colonies de grands trembles, tous regroupés, créaient par endroit une ambiance irréelle. D'autres arbres, incognitos dans le noir, projetaient étrangement au sol le profil de leur chevelure feuillue. D'autres encore, en chicots, taxaient le paysage d'une note fantomatique à cause de leurs membres desséchés.

    En quelques occasions au cours de la montée, il entendit des bruissements dans les fourrés : de petits pas lui indiquant des déplacements rapides. Un animal en cavale. S'il arrêtait sa marche pour mieux évaluer l'ampleur du vacarme, le silence de la nuit boréale devenait rapidement plus lourd, plus menaçant. L'insécurité le gagnait En réponse, il reprenait sa route.

    Au ciel, la voûte d'un noir intense, était sertie de riches diamants. Mille étoiles y éclataient en fragments. Jamais il ne s'était senti faire corps avec la nature de cette façon.

    Il était l'épinette nimbée de lumière argentée. Il était le bouleau fou, aux écorces frissonnantes pour des riens. Il était le vent assoupi. Il était la nuit elle-même et épousait sa course éternelle vers la lumière du demain. Peu à peu il devenait son Abitibi : sa propre quête vers son or.

    Après une dizaine de minutes de marche, il avait franchi la traverse de la ligne à haute tension. La large bande déboisée sous les pylônes avait ramené à ses yeux, pendant quelques minutes, une ration d'onctueuse lumière. Plus loin, là où le cœur du chemin se jonchait de larges galettes de roc semblant pousser directement du sol, il stoppa pour apprendre la musique de l'eau fuyante, au lit d'un ruisseau noyé de noir. Babil mélodieux.

    Un sourire.

    Au total, il mit une bonne demi-heure pour atteindre le lac Despérier : le grand. Sa marche dans l'obscurité, l'avait réconcilié avec la nuit. Maintenant, il s'y sentait chez lui. À l'aise, mais las.

    Il savait que bientôt, il devrait quitter la relative sécurité du chemin s'il désirait accomplir la suite de sa quête. Il s'assit par terre au milieu de la voie pour se reposer un court instant. Quelque chose l'agaçait. La nature tout autour faisait silence.

    Silence total.

    D'instinct, il sentait palpiter le monde qui le cernait. La vie battait fébrilement tout près de lui. Pourquoi s'obstinait-elle à afficher cette absence apparente? Le lynx, le renard, la perdrix, le lièvre, le merle… jouaient leurs rôles en silence, de l'autre côté de la nappe d'ombre qui enveloppait tout. La vie se méfiait de lui.

    De son reposoir, il repéra l'abouchement sombre du sentier plus étroit qui le mènerait vers le deuxième lac : le lac Hector, celui qu'on appelait le petit.

    À regret, il se leva puis s'engagea, non sans hésitations, dans l'ouverture sombre qui semblait l'inviter. Il n'était pas très loin de son but maintenant. Sa route avait tellement perdu en largeur que parfois les buissons le frôlaient à l'épaule. La forêt avait commencé à l'avaler. Son sol gardait encore plus jalousement ses secrets que tantôt. Au-dessus de lui, répandus généreusement, les rayons lunaires s'attardaient et jouaient en permanence dans les têtes ébouriffées des arbustes qui l'accueillaient.

    Comme pour le bonheur, un filtre entre le ciel et lui. Il ne voyait les étoiles que de façon sporadique.

    De nouveau, il réalisa que son pouls avait accéléré. Il eut une impression folle. Comme s'il était arrivé à distiller en une seule et forte émotion, la somme de tous ses états d'âme.

    Malgré un début de vertige, cette incertitude latente lui plaisait. Son esprit s'embuait. Il n'aurait pu distinguer une fin d'un début : une catastrophe d'un nirvana. Il se sentait insignifiant, perdu au milieu de cette végétation : agencement naturel de systèmes complexes auquel il se mesurait. Harmonie de flore et de bêtes qu'il devinait à peine, qui l'effleurait.

    Oui, même ici, il était sans signification aucune.

    Il était venu souvent à cet endroit, de jour. Il savait à l'avance qu'après une quinzaine de minutes de marche, il arriverait à un gros pin rouge trônant au sommet de la dernière côte, avant les berges du lac Hector. De là, il devrait s'enfoncer encore plus profondément en forêt et emprunter un minuscule passage, noyé d'ombre même en plein jour.

    Arrivé au résineux imposant, il se gratifia encore d'une courte halte et laissa traîner son regard sur l'onde du lac, maintenant visible. Une clarté grisâtre s'y baignait. Sous le poids d'une lune métallique, l'eau portait le deuil du vent. Il était assez près pour entendre quelques colonies de grenouilles se courtiser. L'ordre régnait, la vie avait repris ses témoignages.

    La lumière de sa lampe de poche lui permit de repérer la sente dans laquelle il désirait s'engager. Il perdit en permanence tout contact avec le ciel et les étoiles. La lune était devenue un halo incertain, répandu au sol en chiche clarté. Il besognait nerveusement. Se débattait pour avancer. Ici, la forêt ne se laissait pénétrer que difficilement. Les branchages lui fouettaient le visage avec insolence. Il descendit une longue pente, perdit pied quelques fois sous l'effet du noir d'encre enveloppant. Toujours il se releva. Le sol était parsemé de plusieurs épaisseurs d'aiguilles de pins qui laissaient sous sa semelle une sensation nettement différente. Salutations spongieuses.

    Il alluma sa lampe en permanence. Après un moment, à courte distance, il vit furtivement danser les yeux d'un renard dans le faisceau devant lui. L'animal s'enfuit avec fracas vers un autre versant de la nuit. Ça y était presque, bientôt il aurait contourné la petite baie à la tête du lac. Encore un peu et il aurait vaincu les obstacles de bois mort et le sol devenu plus marécageux. Cette dernière portion du trajet l'avait grandement ralenti.

    En finale, il se heurta à un large massif rocheux inviolable, il s'arrêta et pausa.

    Jusqu'ici tout s'était passé selon son plan. Cependant, ses états d'âme l'assaillaient avec plus de hargne qu'il ne l'aurait souhaité. Debout, le front sur l'avant-bras posé contre un tremble juvénile, ivre d'opacité nocturne, il ne savait pas.

    Ou bien, il ne savait plus.

    Ses narines étaient pleines de l'odeur émanant de la sève courant sous l'écorce, à quelques millimètres de son visage. Il ferma sa lampe de poche et leva la tête vers l'abrupte paroi rocheuse qui se dressait devant lui. Il devait la vaincre et se rendre jusqu'au sommet : un des points les plus hauts des collines Kekeko.

    Après avoir gravi le roc vertical sur une hauteur d'une dizaine de mètres, il laissa la tête des arbres sous lui. Bien agrippé à la paroi, il retrouva le plein éclat lunaire. Il grimpait vers la lumière.

    Se nourrissant des efforts constants de l'escalade, son cœur en folie battait la chamade. Le visiteur versait son souffle rapide au silence maintenant bruyant de la forêt. Il haletait : un animal!

    Sous lui au sol, sous les arbres, un craquement sourd se manifesta. Puis un grognement contrarié. Une ombre lourde se déplaçait avec agilité : un ours lancé sur sa trace. Les petits fruits n'étaient pas encore mûrs, il pouvait être affamé. Peut-être même le suivait-il depuis un moment déjà. La falaise escarpée à laquelle l'homme s'agrippait le mettait hors de portée.

    • Ai-je vraiment échappé à une mort?

    Nouveau sourire.

    La montée lui parut interminable. Quand il arriva au promontoire convoité, la nuit régnait encore mais son teint grisâtre la présentait mourante. L'escalade nocturne avait été ardue. Pénible.

    L'heure avançait, la lune était devenue un grand rond blanc sans rayons, vidé de ses mystères. L'astre gisait, sans trop d'éclat, dans un ciel marine, dense. Vers le sol, la nuit qui achevait avait laissé une chape terne sur le paysage.

    Il s'assit sur le cap rocheux. Le seul à être dénudé et à dévisager l'Est. Il respira un bon coup. À cette hauteur, le vent courait en permanence. Malgré les sueurs occasionnées par son ascension, l'air en mouvement le fit frissonner de nouveau.

    Depuis le temps qu'il y songeait. Il y était. Il s'était levé en pleine nuit et avait fait tout ce cérémonial pour venir assister à un ultime lever de soleil.

    De son poste, malgré la clarté approximative, on voyait loin. Plusieurs kilomètres, assurément. Au-dessous de l'emplacement, une première rangée de têtes pointues d'épinettes rabougries, cherchait à empaler les cieux.

    C'était l'heure magique où rien n'est jour, sans être nuit. Le soleil commencerait à se lever d'un instant à l'autre. En contrebas, le paysage gagnait en précision. D'autres résineux se révélèrent, perdus parmi des bandes éparses de bouleaux, d'ormes et de trembles. Un tapis ininterrompu de végétation fébrile. À plus grande distance, en nappe d'huile, on devinait la plate étendue du lac Beauchastel, devenue miroir aux étoiles fuyantes. Ça et là, quelques cicatrices de routes reliaient de grands carrés de verdure grisâtre. La vue deviendrait vite imprenable.

    Il grelottait par tout le corps maintenant. L'échéance arrivait, ça lui donnait la nausée.

    Il avait décidé de noyer sa vie dans cette naissance éternelle.

    Ses yeux embrassaient un paysage digne d'une toile de grand maître. Une magistrale fresque se dessinait d'elle-même. Un peu de jaune tacha la ligne d'horizon. Lentement, rayon par rayon, un soleil d'abord timide inonda l'univers, le révélant splendide. Sous l'effet d'un invisible rifloir, les reliefs se ciselaient.

    Il assistait à la défaite de la nuit.

    Toute l'opération entre la première clarté et la pleine rondeur d'Hélie avait duré plusieurs minutes. L'accouchement du jour s'était bien déroulé.

    Encore un peu de minutes. De secondes. Encore!

    Du temps réel, propre à enfanter d'autres millénaires de levers et de couchers de soleil de grave beauté. Antipodes de flashes virtuels.

    Ennobli de rosée, le vert de la couverture agreste avait repris son intense brillance. Les champs retrouvaient la tendresse des teintes perdues la veille.

    Il se sentait vieux. Usé d'une peine qui le minait depuis plusieurs siècles, lui semblait-il, mais heureux de fondre son aventure dans un spectacle aussi grandiose.

    Il voulait aller vers cette lumière maintenant, épouser l'allure quiète des eaux partagées.

    Il se battait depuis trop longtemps.

    Ses premiers frissons s'étaient mués en tremblements sournois, dont l'intensité variait sans prévenir. Il se leva avec peine, se pencha légèrement vers l'avant, pour apprécier la hauteur le séparant du sol fraîchement coloré.

    Il n'avait pas peur : la peur c'était il y a longtemps. Pourtant il pleurait.

    Il désirait que cette source infinie de chaud soleil neuf célèbre la fin de cette peine qu'il voulait centenaire.

    Avec la mollesse d'une poupée de chiffon agitée, il osa un pas à la frange du vide.

    Un dernier sourire.

    Celui-là ne le quitta plus pour un long moment. Il s'imprima sur ses lèvres et lui fit prendre conscience des larmes dévalant sur ses joues. Ses membres s'agitaient de façon de plus en plus désordonnée, dans le petit jour encore frais de nuit.

    Le dernier pas de son périple restait à faire. Ses yeux n'étaient plus habités, quand son sourire se mua en rictus.

    Il hésitait, il ne savait toujours pas… à la recherche de son or, il ne distinguait pas encore nettement le filon.


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  • Commentaires

    1
    Mardi 27 Mai 2014 à 14:12

    Il est très fort ce texte...Tellement. Si on prend chaque première ligne de chaque paragraphe, cela donne un texte en lui -même...Vraiment fort ce texte...

    2
    Mercredi 28 Mai 2014 à 15:08

    Quelle merveille, c'est un bonheur à lire, tellement bien écrit, je l'ai dégusté à chaque phrase, ton texte, je n'ai plus de mots mais bravo! Il est temps qu'on reconnaisse ton talent (j'ai lu ça dans' gâzette avec ta photo pitoute pitoute, j'étais émue!...)

    3
    Vendredi 30 Mai 2014 à 03:47

    Malina merci. C'est vrai que ça marche pour quelques paragraphes mais pas tous quand même. De toute façon, ce n'est rien de voulu. Inspiré par mes dernières visites aux bleuets l'an passé. 

    4
    Vendredi 30 Mai 2014 à 03:50

    Quand je participe au bonheur de Zoreilles, je suis content moi. Je vois que tu n'as pas perdu tes anciens réflexes, tu as souvent le nez dans les nouvelles du jour. Je crois définitivement que la proximité ne nous va  pas bien.  Je vais devoir travailler là-dessus.

    5
    Vendredi 30 Mai 2014 à 13:59

    Ouais c'est vrai, la proximité ne nous réussit pas, on s'écrivait plus quand t'étais en Afrique il me semble!!! Ça ne t'étonnera pas de savoir que je n'ai même pas participé contrairement à ce que je t'avais dit alors que je tenais le filon qui aurait été la trame de fond de mon récit. Les événements se sont bousculés et comme toujours, ce qui a revolé en premier, c'est l'écriture. J'admire ton talent, la fluidité de tes textes, l'univers qui est le tien mais j'admire aussi ta détermination et ton cœur à l'ouvrage. T'es un vrai!

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