• Hot Cross Buns

    Pleins de souvenirs embellis, échevelés. Un constat de partage simple. Une vraie recette pour apporter du bonheur.

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    HOT CROSS BUNS

     

    C'est Vendredi saint encore une fois. Un autre printemps qui se montre le nez. Mais avant tout, une journée à caractère religieux qui annonce la Pâques. La résurrection du Christ. L'essence même de la foi chrétienne. Difficile d'évaluer l'impact d'une telle fête dans le monde laïcisé que nous connaissons. La majorité des jeunes vous dirait qu'il s'agit d'un congé férié parmi d'autres dans l'année, rien de plus. Chez-nous, les fêtes musulmanes ont meilleur profil depuis quelques années déjà.

    Pourtant, au risque d'être déraisonnable en accommodements, je vais partager ce que je sais de cette période de nouveau soleil.

    Mes souvenirs et émotions sont enchevêtrés bien serrés à propos de cette semaine dite sainte. L'Église était tellement omniprésente si on se réfère au passé. Bien ancrée dans le quotidien des gens, jour après jour, après jour. Toutes les journées y passaient à un moment donné : le dimanche des Rameaux, le lundi de Pâques, témoin d'un repos bien mérité pour marquer la sortie de la longue période hivernale. Puis le mardi qualifié de gras arrivé plus tôt dans l'année, la fête païenne par excellence. Le mercredi des Cendres marquant l'entrée dans la longue période d'abstinence du carême. Le Jeudi saint qu'on consacrait à la mémoire du dernier repas du Christ. Occasion rêvée pour le saint Pardon. Le, lourd de conséquences, Vendredi saint. Commémoration du souvenir de la mort de Jésus. Pour le samedi je n'ai rien trouvé. Curieux hein? Uniquement la chanson du petit prince… Saaamedi matin, le roi, sa femme et… vous vous souvenez? Mais, depuis toujours au Québec, la pierre blanche des débuts d'années est sans conteste le dimanche de la Pâques. La résurrection, le renouveau!

    Pâques est une fête d'espoir. Il n'y a pas si longtemps, les journées précédant cette fête spectaculaire prenaient des allures de dévotions incroyables.

    Alors que le carême avait été une période de privation extraordinaire, l'arrivée du Jeudi saint amenait l'obligation d'aller à la confesse et surtout, l'obligation de rester « en bon état » jusqu'au dimanche où il fallait aller à la messe et communier : ce qu'on appelait faire ses Pâques. Une particularité toutefois, les dévotions de la semaine sainte se faisaient en plein jour. Les Jeudis saints, il n'était pas rare de voir des sprints de confessions pendant tout l'après-midi dans les églises. Des files d'attente pour avouer ses péchés. Si on veut extrapoler vers les jours de maintenant, c'était un peu comme à la caisse du Mc Do un vendredi soir. Par contre, dépendant du poids des péchés, on payait en dizaines de chapelet, en rosaires, en pater ou en ave. Dans ce temps, il n'y avait pas que l'anglais de langue seconde, le latin traînait encore dans plusieurs coins du rituel religieux.

    Puis le Vendredi saint arrivait avec sa kyrielle de rites, la plupart obligatoires sinon fortement recommandés. En début d'après-midi, ça commençait avec quelques chemins de croix et rosaires à faire à l'église pour bien se mettre dans l'ambiance. Puis les églises se bondaient encore. Peu avant quinze heures, c'était l'heure d'adoration. Quinze heures! L'heure de la mort du Christ.

    Tout ça, toute l'émotion que m'ont laissée les Pâques et les printemps de mon enfance, c'est fort et imagé mais confus. Un mélange d'ode à la lumière revenue, de dévotions à senteur d'encens, de fiesta sucrée, d'exaltation du sentiment religieux… de vie qui redevient douce; qui passe de gris terne à jaune soleil.

    Par exemple, comme le printemps était toujours un peu là peu importe la date de Pâques, la semaine sainte était en général assortie aux premières permissions d'aller dehors sans nos bottes, mitaines et tuque. Je me souviens d'un vendredi de ce genre où je me rendais à l'adoration avec mon grand frère Pierrot. Moi en winnebrékeur et en raining shou. Ben… en coupe-vent et en espadrilles, quoi! Et lui avec ses belles beatles boots noires qui faisaient crisser le sable des rues oublié sur le bitume par l'hiver. J'essayais de taper fort mon pied au sol pour en tirer les mêmes sons : pour avoir l'air d'un grand garçon. Mais mes semelles de caoutchouc mou ne me retournaient que de désolants teuf, teuf. Le petit son sec du sable écrasé par ses bottes contribuait à en faire mon héros de l'heure. Moi aussi un jour je pourrais.

    En traversant la huitième de biais en avant du Horne Café, on arrivait rapidement à la devanture de Franche-la-patate, rouvert depuis peu. Les deux chips stands de la ville fermaient tout l'hiver. La senteur du vinaigre froid sur les frites chaudes, flottant dans l'air extérieur nouvellement tiède, me rappelle autant le printemps que l'odeur de l'eau bénite ou de l'encens des offices. Mon eau de Pâques à moi. Chez Franche, la particularité c'était les cornets blancs pointus dans lesquels on servait les frites. À mon œil, ça faisait joli. Ce détail était suffisant pour que je m'abonne comme on dit. Chez Arbic-les-frites, à côté du stand de taxi de la Murdoch, on utilisait de petits casseaux de carton avec des sacs bruns qui se tachaient rapidement de graisse. De ce côté, le marketing était moins accrocheur.

    Je dois avouer que la notion d'adoration était plutôt abstraite pour moi. Je faisais comme mon frère. À genoux quand il s'y mettait, je murmurais comme lui le moment venu. Même le latin s'adaptait plutôt bien à ma bouche. Quand on devait répondre à l'officiant, c'était souvent par des litanies d'ora pro nobis. Comme les choses allaient plutôt rapidement à mon goût j'adaptais mes réponses à ce que je croyais comprendre… mes hourra tournevis, s'ils n'étaient que murmurés se noyaient avec élégance aux réponses de l'assistance. Je ne voulais pas attirer l'attention outre mesure. Ça aurait été tellement simple si j'avais compris que je pouvais simplement dire: priez pour nous.

    Qui sait, si je ne dérange pas trop, Pierrot me paiera peut-être un cornet chez Franche au retour.

    Mais même si j'accommodais le latin avec élégance, je m'appliquais fort pour comprendre ce qui se passait dans mon univers. Dans mes cours d'histoire religieuse on avait vu la mort du Christ. Le bon larron, le mauvais, le Golgotha, le Saint Suaire, tout ça n'avait plus de secrets pour ma tête d'enfant. Dans le manuel de classe, il y avait même des images de centurions romains inquiets, dans leurs palais aux grands rideaux rouges pendus aux murs, pendant la crucifixion de Jésus. Je savais déjà que Ponce Pilate était un modèle de propreté, on pouvait deviner ça rien qu'en le voyant se laver les mains. La maîtresse, madame Rioux, nous avait expliqué comment à quinze heures précises, heure de la mort de Jésus, les rideaux rouges du temple qu'on voyait sur les images s'étaient déchirés soudainement. Je crois qu'elle avait parlé du soleil, des éclairs et du tonnerre aussi qui s'étaient manifestés d'étrange façon. J'aimais bien cette histoire, probablement plus que Blanche Neige je crois. Elle me laissait cependant une crainte au fond.

    À la maison, notre famille était un peu à l'étroit. Après l'attribution des chambres du haut aux enfants, nos parents avaient dû installer la leur à une extrémité de notre grand salon. De grands rideaux gris séparaient les deux nouvelles vocations de la pièce. D'un côté le salon, de l'autre la chambre. Pendant quelques années, plutôt que d'aller adorer à l'église lors de ces vendredis, je préférais rester sagement au salon à examiner les rideaux. Et l'heure. Et les rideaux… pour être sûr que nous ne soyions pas frappés d'un quelconque drame en ce jour particulier. J'en ai finalement conclu que la couleur grise de ces tentures nous mettait probablement à l'abri des déchirures spontanées.

    Quelques années plus tard, nous avons vu en classe la mécanique des méridiens en géographie. Je pouvais maintenant expliquer les fuseaux horaires, ça me fascinait.

    Mes Vendredis saints se sont ornés d'une nouvelle question sans réponse. Jésus là, il était bien mort à quinze heures. J'avais bien intégré cette information, rien à redire là-dessus. Mais… était-ce à NOTRE quinze heures ou celui Jérusalem? Je n'ai jamais eu de réponse à cette question.

    Encore plus, mettons que ce soit à NOTRE quinze heures, était-ce à l'heure avancée ou à l'heure normale de l'est. Parce que ça aussi, ça faisait partie du printemps les changements d'heure. Je me souviens encore des messages radio donnés à chaque midi :

    • … Le signal horaire de Radio Canada : Au commencement du trait prolongé, il sera exactement midi heure normale de l'est… beeeeep!

    Ce que ces questions ont pu tourner en vain dans ma tête!

    Une autre coutume particulière de la saison était la vente de poussins vivants au magasin SS Kresge, le Wal Mart de l'époque. On avait le choix entre les jaunes ou les noirs. Le magasin les gardait dans un grand bac vitré réchauffé par une lampe à incandescence. Je les visitais souvent et à chacune de mes présences, je les comptais. J'en voulais un et je me méfiais des ruptures de stock précoces.

    Quelques années plus tard je me souviens qu'un client de l'épicerie familiale venait nous souhaiter « A'pis'staire » . Un happy Easter teinté de son fort accent slave : letton probablement. Weipans son nom, il était bijoutier dans le quartier. À notre épicerie, on achetait les oignons en sac de cinquante ou cent livres et on les revendait à la livre aux clients. Ils étaient étalés en vrac au centre des autres légumes offerts. Tous ces oignons manipulés et brassés constamment laissaient des masses de pelures orphelines qu'on devait ramasser et jeter régulièrement. Une tâche très peu plaisante que ce ménage à faire dans le comptoir d'oignons. Notre bijoutier était fervent catholique comme la plupart des européens de l'est. Chez eux, Pâques s'ornait des coutumes de leur pays. Invariablement, il se présentait à l'épicerie le Samedi saint, en début d'après-midi. Après le A'pis'staire d'usage, il nous faisait comprendre dans sa mouture de langue, qu'il avait de l'intérêt pour les oignons. Pas vraiment les oignons : pour les pelures d'oignons. Il nous faisait un ménage impeccable dans le comptoir et repartait, sourire aux lèvres, avec un grand sac de pelures d'oignons gracieusement offert. Devant l'éclat du comptoir après son départ, notre sourire à nous devenait également éclatant. J'ai su par la suite qu'il faisait macérer ces robes d'oignons pour en tirer une teinture particulière qu'il utilisait pour la décoration des œufs de Pâques à la façon du terroir de son pays natal.

    Mais je l'ai déjà mentionné, Pâques c'était tout ça mais c'était aussi tous les rites de printemps plus standards. C'était le début des interminables négociations avec les parents pour avoir le droit de sortir enfin les bicyclettes remisées et recommencer à jeter des ponts entre les amis des autres rues du quartier. C'était aussi la période de mise en marché des yoyos ou des tire-pois, qu'on ne voyait passer qu'une fois l'an. Une fois l'activité du quartier bien enclenchée, les épiceries étaient considérées comme des dépôts de munitions tant leurs sacs de fèves étaient convoités pour nos combats de tire-pois.

    Pendant ce temps, les filles recommençaient à jouer aux billes avec une ferveur tout particulière devant l'appât du gain. Ou bien on les entendait chanter en sautant à la corde:

    • Deux petits oiseaux sont sur une branche, entre petit Pierre et sors petit Paul… mais aussi, dans cet environnement de mauvais anglais, Arleene together… et le claquement sec de leurs petits souliers blancs sur le sol.

     

    La plus belle signature de cette période pascale d'avant les médias sociaux, c'est les hot cross buns. Uniquement une fois l'an. Pour quelques jours seulement, à consommer frais. Neuf beignets faits de raisins et de pâte sucrée, alignés sur une tôle à pâtisserie. Chacun au dos rond comme une petite bedaine de couleur cuivrée et orné d'une petite croix. Le tout agrémenté d'un trait de crémage blanc au centre de chaque monticule. La boulangerie Champion en faisait sa spécialité.

    Justement, ça me fait penser à Bedda ces buns. Une maman au foyer, aimante et dévouée comme tant d'autres. Mais Bedda avait dans sa famille une tradition particulière que je n'ai vue nulle part ailleurs. Les buns du Vendredi saint comme elle les appelle, elle les faisait maison. Ordinaire, vous me direz et je vous donnerais peut-être raison si je ne la connaissais pas autant. Elle aurait pu boulanger et déguster avec ses enfants et son mari, le fruit de ses efforts culinaires sans en faire un cas. Cependant, année après année elle a perpétué une petite tradition de partage, de lumière, de Pâques, d'amour, de printemps… je ne sais trop comment la définir. C'est une autre de mes petites boules bien serrées d'émotion particulière. Des fois, devant trop d'humilité ou de générosité ou de partage simple, c'est un peu comme si les mots n'y arrivaient pas; ça prendrait les yeux pour vraiment saisir la profondeur et les nuances du geste.

    Je vais quand même tenter d'expliquer.

    Lorsque le vendredi était saint, sa journée commençait plus tôt. Le jour à peine levé, elle commençait sa journée en délayant sa pâte et en cuisinant à ses fourneaux. Elle cuisait une grande quantité de ces buns particuliers signés de la croix de Jésus. Quand les enfants se levaient, la maison embaumait le chaud, le sucré. Ces journées-là, les matins étaient heureux dès le saut du lit. C'était rassurant. Mais, pas le droit de goûter avant l'heure. Et l'heure appropriée pour la dégustation, c'est son mari Lauréat qui la donnerait.

    Plus tard dans la journée, quand les fournées chaudes de Bedda gisaient partout dans la cuisine, les parents séparaient les lots à donner. L'œil des enfants se teintait d'inquiétude en essayant d'évaluer le nombre de beignets restant pour eux. Lauréat partait rapidement visiter des amis, de la parenté, des voisins. Chacun recevait sa petite provision de buns sucrés encore enrobés d'une odorante chaleur. Comme ça. Sans raison précise. Pour faire plaisir. Rapidement, ses visites du Vendredi saint étaient grandement espérées par ces gens. Des visites aux allures de guignolée vite devenues génératrices de sourires éclatants, de liens resserrés, de contacts maintenus en dépit des quotidiens parfois lourds.

    • Tu l'as passé comment ton hiver? C'est quoi tes projets pour cet été?

    À son retour à la maison, les enfants pourraient goûter enfin. Ah! L'importance de l'anticipation du plaisir, tout est là. Cette journée-là, Bedda réussissait à faire sombrer le triste carême dans les embaumes de sa maison. Victoire d'amour qui s'est répétée sans tambours ni trompettes, années après années.

    Eh! Ça me fait penser… c'était tout comme le printemps et ses fleurs. Oui, oui… Bedda élargissait le printemps pour ses proches. Elle leur apportait gracieusement une petite provision de bonheur supplémentaire. Ce n'est quand même pas rien.

    Les temps changent rapidement. Tellement que je crains pour ces petites traditions toutes humbles qui ressemblent à de l'amour et du plaisir en danger de perdition. Je me suis donc débrouillé pour obtenir sa récette à la dame. Vrai, vrai là. Osez l'essayer, vous m'en donnerez des nouvelles. Alors si vous voulez perpétuer une tradition d'élargissement du printemps, utilisez votre Vendredi saint pour dire à plein de gens que vous les aimez. Mais attention, le secret c'est de préparer ces buns avec le cœur fleuri de bons sentiments. Si on se donne un tant soit peu la peine, je sais que ça peut exister encore ce germe d'altruisme.

    C'est un bien minime contrepoids à toutes les chicanes et toutes les guerres qui émergent de partout à l'année longue mais c'en est un tout de même. Alors, joyeuses Pâques, A'pis'staire, bon printemps, bon bain de lumière etc, etc. J'ai la boule de Pâques encore tout mêlée moi.

     

     

     

    RÉCETTE DE BONHEUR EN PARTAGE (À BEDDA)

    HOT CROSS BUNS

     

    Ingrédients (pâte)

    1 tasse de lait
    1 c.à tb. de sucre
    1 carré de levure comprimée
    ¼ de tasse d'eau tiède
    3 1/2 tasses (environ) de farine Purity tamisée
    ¼ de tasse de beurre
    1/3 de tasse de sucre
    1 œuf
    ¼ de tasse de raisins secs
    ¼ c. à thé de sel
    1 blanc d'œuf

     

    Porter le lait à ébullition et y ajouter1 c. à table de sucre. Laisser tiédir. Ajouter la levure préalablement dissoute dans l'eau tiède. Incorporer au mélange 1 1/2 tasse de farine, couvrir (avec un linge humide) et placer à la chaleur (80 à 90 degré F.) jusqu'à ce que ce soit très léger (1 1/4 heure environ).

    Crémer le beurre avec ¼ tasse de sucre, ajouter le sel et incorporer le tout au levain. Y joindre l'œuf, le raisin et suffisamment de farine pour obtenir une pâte molle. Renverser sur une planche farinée et pétrir jusqu'à ce que la pâte soit bien lisse et élastique.

    Mettre dans un bol graissé, couvrir et laisser lever au double de son volume (1 heure environ).

    Diviser la pâte et façonner en brioches rondes et placer sur une tôle graissée à 2 pouces de distance. Couvrir légèrement, laisser gonfler au double de volume.

    Badigeonner avec blanc d'œuf et eau. Avec un couteau, tailler une croix sur chaque brioche.

    Cuire au four à 3750 F 15 à 20 minutes.

    Juste au sortir du four, badigeonner les brioches avec du sucre humecté d'eau et lorsqu'elles sont encore chaudes, remplir chaque croix de glace simple.

     

    Glace simple :

    2 à 4 c à tb de lait, crème ou jus de fruit.
    1 1/2 à 2 tasses de sucre à glacer
    ½ c à thé de vanille.
    Ajouter graduellement le sucre au liquide jusqu'à ce que la glace soit de bonne consistance.

     

    Un délice à partager. Sourire essentiel pour permettre à la pâte de lever avec entrain. (Je vous l'ai dit, il est là le secret!). La récette peut sans doute être cuite les autres journées de l'année mais ça invalide la garantie… pour la magie.

     


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  • Commentaires

    1
    farniente
    Mardi 10 Avril 2012 à 03:04

    Plein de bons souvenirs quelques années avant les tiens, une partie des acteurs avait changé.


    Mais, s'il te manque un souvenir du samedi-saint: le retour des cloches de Rome, voyons.


    Avec des ailes en plus.


    Et les hot buns du vendredi-saint, mais celles de Noranda Bread (Janhevich) voyons...


    Je les revois dans leurs plateaux, derri`re la vitre du comptoir.


    Pour la recette de Bedda, j'arrive trop tard!

    2
    Dididit Profil de Dididit
    Mardi 10 Avril 2012 à 04:00

    OH! le retour des cloches ailées. Je les ai vues dans mes manuels scolaires oui, oui. Elles auraient dû frapper mon imaginaire pourtant. Ben non toé... Niet! Je n'ai jamais été très "cloche" y faut dire. LOL.

    Pour le Noranda Bakery, j'ai vraiment raté leur récette. Dommage.

    Trop tard pour la récette maison oui, mais tu peux faire un test sans la magie tsé. Tu me diras!

    3
    malinamie Profil de malinamie
    Samedi 12 Mai 2012 à 01:02

    Nous on chantait:-" Crème à la glace, limonade sucrée, dis-moi le nom,  de ton cavalier....A B C D .." .en sautant la corde, le saut manqué  nous confiait  la lettre du prénom du prétendu que portait notre coeur.... Sérieux je te dis... :-)

    4
    Vendredi 27 Septembre 2013 à 15:57

    Où bien il y a une erreur dans la recette ( ce dont je doute) ou bien à trois reprises la levure n'a pas fait son travail.... Pourtant le sourire y était , mais plus maintenant ...Je démissionne, je go vers les brioches à la canelle....je serai peut être plus chanceuse... non ?

    5
    Mardi 8 Octobre 2013 à 19:01

    Réponse retard... j'ai dû vérifier la magie! (C'est toujours plus long à vérifier quand c'est magique). L'équivalent de levure c'est app 1 cuillère à soupe (si la levure est en vrac) ou une enveloppe. MAIS, et tu le sais probablement, la température ambiante doit être chaude. C'est une bonne idée de faire lever la pâte sur le poêle après avoir parti le four à basse température pour le temps de l'opération... 200 degré genre. Si ça marche pas avec ça, il faut penser à sourire plus large ou rire plus fort pendant l'opération. Tous les autres éléments ont été vérifiés à la source et ça "djive".

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